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8. Trace the route of Childe Harold's Pilgrimage as described in the third and fourth cantos. Sketch the conception of Napoleon's character and criticism of his career that are given in these writings.

9. What are (1) the conclusion that Byron's theme has brought him to at the end of the third canto, (2) the favourite sentiment of the

fourth, (3) the moral of all human tales, and (4) the various offices of Time, as Byron rules them to be?

10. To what extent, in your opinion, do these compositions of Byron satisfy Professor Ruskin's definition of poetry, the presentment, in musical form, to the imagination of noble grounds for the noble emotions'?

11. State the connexion in which Byron uses, or the object to which he applies, the following : (1) 'Even as a broken mirror, which the glass

In every fragment multiplies : (2) What want these outlaws conquerors should have,

But history's purchased page to make them great.' (3) Those oracles that set the world in flame,

Nor ceased to burn till kingdoms were no more.' (4) Thine air is the young breath of passionate love,

Thy trees take root in thought.' (5) The child of love, though born in bitterness,

And nurtured in convulsion.' (6) · But from this nature will the tannen grow,

Loftiest on loftiest and least sheltered rocks,

Rooted in barrenness.' (7) The master-mould of Nature's heavenly hand.' (8) 'I would not their vile breath should crisp the stream

Wherein that image shall for ever dwell;
The unruffled mirror of the loveliest dream

That ever left the sky on the deep soul to beam.' (9) "Of sackcloth was thy wedding garment made,

Thy bridal's fruit is ashes.' (10) There are four minds which like the elements

Might furnish forth creation.'

12. What did Byron mean by the phrases—hyena bigot,' • Janus glance,'' Niobe of nations,' nympholepsy of some fond despair,''noon of night,' vitality of poison,''Draconic clause,' Proteus of their talents,' essentially immortal,' and 'ambrosial aspect'? Criticise his apostrophe to the ocean.

MONDAY, JUNE 4, from 2.30 to 5.30 P.M.

SECTION III. French and German.

I. 1. Translate into English :

(1) Le clerc tendi s'arbaleste et trait et en féri l'un parmi le cuer, et les deux touchèrent à fuie; et le clere prist le fauchon que l'enfant tenoit, et les ensui à la lune, qui estoit belle et clere. L'un en cuida passer parmi une soif en un coutil, et le clerc fiert du fauchon et li trancha toute la jambe, en tele manière

que
elle ne tint

que à l'estival, si comme vous

veez.

(2) Et en tens le vent se féri ou voille et nous ot tolu la veue de la terre, que nous ne veismes que ciel et yaue; et chascun jour nous esloigna le vent des païs où nous avions esté nez. Et ces choses vous monstré-je que celi est bien fol hardi, qui se ose mettre en tel péril, à tout autrui chatel ou en péchié mortel ; car l'en se dort le soir là où en ne scet se l'en se trouverra ou fons de la mer.

2. Translate, commenting on the words in italics :

(1) Les grans peinnes que il souffri.
(2) Vous qui estes ses hoirs.
(3) Vous deistes comme hastis musarz.
(4) Et je li diz que oïl.
(5) Vous vous vestez de vair et de vert.
(6) Moy disiesme de chevaliers et moy tiers de banières.
(7) Quant nous menames la serour le roy.
(8) Et sachiez que voirs estoit.
(9) Les viandes que il nous donnèrent, ce furent begniet

de fourmaiges qui estoient roti ou soleil.

3. Compare the sense in which the following words are used by Joinville with the one they bear in modern French : assouvir, louer, tison, rien, appareiller, entendre, payer ; and distinguish between estre and ester, le fils roy and il fil roy, preudhomme and preuhomme.

4. Les croisades, en mettant en contact les nations occidentales d'abord entre elles, ensuite avec les Grecs, les Arabes, l’Asie et l'Afrique rendent plus général et plus rapide le commerce des connaissances.' Illustrate this statement from Joinville, and give instances of words introduced into French in consequence of contact with the Arabs.

5. Explain—s'inscrire en faux ; faire pic, repic et capot ; traiter qn. de Turc à More ; un Amilcar; caution bourgeoise; les belles ruelles de Paris ; le recueil des pièces choisies.

6. Les précieuses ont souvent réformé ce qu'elles ne comprenaient pas. A la franche allure, à l'ampleur native du vieux français elles ont substitué un esprit de circonspection étroite.' Examine and illustrate this criticism. 7. Translate with short explanatory notes :

(1) La chute en est jolie, amoureuse, admirable.
(2) J'aime mieux ma mie, au gué !
(3) On dirait qu'il est céans carême-prenant tous les

jours.
(4) Ce beau monsieur le comte, dont vous vous êtes

embéguiné.
(5) Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire ?

(6) Et je lui crois, pour moi le timbre un peu fêlé. 8. Give a short account of Vaugelas, Ménage, and l’Abbé Cotin, and discuss the literary value of their works.

TUESDAY, JUNE 5, from 9.30 A.M. to 12.30.

SECTION III. French and German.

II. Translate into English:

(1) Cette première pièce exhale une odeur sans nom dans la langue, et qu'il faudrait appeler l'odeur de pension. Elle

Vous y

sent le renfermé, le moisi, le rance; elle donne froid, elle est humide au nez, elle pénètre les vêtements; elle a le goût d'une salle où l'on a dîné; elle pue le service, l'office, l'hospice. Eh bien ! malgré ces plates horreurs, si vous le compariez à la salle à manger, qui lui est contiguë, vous trouveriez ce salon élégant et parfumé comme doit l'être un boudoir. Cette salle, entièrement boisée, fut jadis peinte en une couleur indistincte aujourd'hui, qui forme un fond sur lequel la crasse a imprimé ses couches de manière à y dessiner des figures bizarres. Elle est plaquée de buffets gluants sur lesquels sont

. des carafes échancrées, ternies, des ronds de moiré métallique, des piles d'assiettes en porcelaine épaisse, à bords bleus, fabriquées à Tournai. Dans un angle est placée une boîte à cases numérotées qui sert à garder les serviettes, ou tachées ou vineuses, de chaque pensionnaire. Il s'y rencontre de ces meubles indestructibles, proscrits partout, mais placés là comme le sont les débris de la civilisation aux Incurables. verriez un baromètre à capucin qui sort quand il pleut, des gravures exécrables qui ôtent l'appétit, toutes encadrées en bois noir verni à filets dorés; un cartel en écaille incrustée de cuivre; un poêle vert, des quinquets d'Argand où la poussière se combine avec l'huile, une longue table couverte en toile cirée assez grasse pour qu'un facétieux externe y écrive son nom en se servant de son doigt comme de style, des chaises estropiées, de petits paillassons piteux en sparterie qui se déroule toujours sans se perdre jamais, puis des chaufferettes misérables à trous cassés, à charnières défaites, dont le bois se carbonise. Pour expliquer combien ce mobilier est vieux, crevassé, pourri, tremblant, rongé, manchot, borgne, invalide, expirant, il faudrait en faire une description qui retarderait trop l'intérêt de cette histoire, et que les gens pressés ne pardonneraient pas. Le carreau rouge est plein de vallées produites par le frottement ou par les mises en couleur. Enfin, là règne la misère sans poésie; une misère économe, concentrée, râpée. Si elle n'a pas de fange encore, elle a des taches; si elle n'a ni trous ni haillons, elle va tomber en pourriture.

(2) Peu de temps après, la paix se fit, et Aubigné se retirant escrivit un à Dieu au Roy son Maistre en ces termes :

Sire, vostre memoire se reprochera, douz' ans de mon service, douze playes sur mon estomac: elle vous fera souvenir de vostre prison, et que ceste main qui vous escrit en a deffaict les verrouils, et est demeuree pure en vous servant vuide de vos bienfaits et des corruptions de vostre ennemi et de vous; par cet escrit elle vous recommande à Dieu, à qui je donne mes services passez et vouë ceux de l'advenir, par lesquels je m'efforceray de vous faire cognoistre qu'en me perdant, vous avez perdu vostre très fidele serviteur, &c.'

En passant Agien pour remercier Madame de Roques, qui luy avoit servi de mere en ses afflictions, il trouve chés elle un grand epagneul nommé Citron, qui avoit accoustumé de coucher sur les pieds du Roy, et souvent entre Frontenac et Aubigné. Ceste pauvre beste qui mouroit de faim luy vint faire chere: de quoy esmeu il le mit en pension chez une femme, et luy fit coudre sur le collet, qu'il avoit fort frisé, le sonnet qui s'ensuit.

Le fidele Citron qui couchoit autrefois
Sur vostre lit sacré, couche ores sur la dure :
C'est ce fidelle chien qui apprit de nature
A faire des amys et des traistres le chois :
C'est luy qui les briguans effrayoit de sa voix,
Et des dents les meurtriers ; d'où vient donc qu'il endure
La faim, le froid, les coups, les desdains et l'injure,
Payement coustumier du service des Roys ?
Sa fierté, sa beauté, sa jeunesse agreable
Le fit cherir de vous, mais il fut redoutable
A vos haineux, aux siens, pour sa dexterité.
Courtisans, qui jettez vos desdaigneuses veuës
Sur ce chien delaissé, mort de faim par les ruës,
Attendez ce loyer de la fidelité.
(3) Le regard de celle m'a prins,

Qui m'a esté felonne et dure;
Sans ce qu'en riens aye mesprins,
Veult et ordonne que j'endure
La mort, et que plus je ne dure.
Si n'y voy secours que fouir.
Rompre veult la dure souldure,
Sans mes piteux regrets ouir !
Pour obvier à ces dangiers,
Mon mieulx est, ce croy, de partir,
Adieu ! Je m'en voys à Angiers
Puisqu' el ne me veult impartir
Sa grace, ne me departir.
Par elle meurs, les membres sains;
Au fort je meurs amant martir
Du nombre des amoureux saints !

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